Archives for posts with tag: Louis D. de Rienzi

Para ilustrar a descrição dos locais de interesse turístico de Macau no folheto turístico de 1928 (1) o autor apresenta duas fotografias da Gruta de Camões (2) com a seguinte nota:
a-vistors-handbook-to-romantic-macao-gruta-de-camoes-iTHE GROTT OF THE POET CAMOENS is formed by a group of granite boulders situated in the grounds of the gardens bearing the poet´s name. This is one of the most interesting of the many sights of Macao. These gardens, as well as the bronze busto f the poet, are a tribute offering to the memory of Portugal´s immortal bard by the late Senhor Lourenço Marques, na ardente admirer of the great poet´s writings. Tradition has it that the famous Portuguese poet wrote some cantos of his immortal poem, The Lusiad, is this very place.
Surrounding the pedestal on which the bus tis placed, mortised into boulders, are several slabs of granite engraved with tributes from the masterly pens of Sir John Bowring, Rienzi, Sir John Davis and others – in several tongues.
a-vistors-handbook-to-romantic-macao-gruta-de-camoes-ii(1) https://nenotavaiconta.wordpress.com/2017/01/24/leitura-folheto-turistico-de-1928-a-visitors-handbook-to-romantic-macao/
(2) https://nenotavaiconta.wordpress.com/tag/gruta-de-camoes/

Continuação da leitura do “Géographie universelle: ou description de toutes les parties du monde” de Conrad Malte-Brun (1)
Geographie Universelle de Malte-Brun 1841 VToutes les rues sont étroites, tortueuses, plus ou moins en pente, mais propres et bordées de petites maisons à un seul étage, en pierre et blanchies à la chaux. (2)
Au centre de la ville européenne est situé le Bazar ou la ville chinoise, réunion de petites rues à peine larges de deux mètres et bordées de chaque côté de magasins et de boutiques. Ce quartier est inteèrement peuple de Chinois.
Geographie Universelle de Malte-Brun 1841 VIUn groupe de rochers, près d´une des plus hautes éminences d la ville, forme un antre appelé grotte du Camoens: la tradition dit que c´est la que le poéte de ce nom.
composé son fameux poême de la Lusiade. Un habitant de Macao a su encadrer dans son jardin cet endroit pittoresque, asile sacré du malheur et du génie»

Gruta de Camões 1880A GRUTA DE CAMÕES EM 1880

Cette grotte se compose de deux énormes blocs de rochers laissant entre eux un vide haut de 6 pieds et large de 3, et d´un troisième qui forme le toit et supporte un kiosque. Aujourd´hui, dit un Français qui visitait Macao dans ces  dernières années (3), la barbare admiration de ses compatriotes a défiguré cet asile du génie: le banc naturel de la grotte a été taille au ciseau ; on a été jusqu´à blanchir à la chaux les parois du rocher. Àu-dessus du bane on a apiani la surface du roe, et on y a gravé quelques vers français en l´honneur de Camoéns.(4)
Geographie Universelle de Malte-Brun 1841 VIILes îles des Larrons, voisines de Macao, sont toujours remplies de pirates que fréquemment enlèvent les petits bâtiments chinois emplyés au cabotage entre Macao et Canton. Une peite puissance européenne exterminerait facilement ces pirates, mais le gouvernement de la Chine fait de vaines tentatives pour s´en délivrer. Ces pirates son liés avex les rebelles  et les mécontents de l´intérieur.
A douze lieues de Maco, s´éléve l´Ile Lintin, qui sert de mouillage aus navires qui arrivent en Chine pendant la mousson de nord-est. Cette île est un cône aride d´environ 200 métres de hauteur; un village chinois est adossé à un des flans de la montagne.” (1)
(1) https://nenotavaiconta.wordpress.com/2016/04/19/leitura-descricao-de-macau-em-geographie-universelle-de-1841-i/
(2) LAPLACE, M – Voyage autour du Monde par les mers de l´Inde  et le Chine, 1833
(3) BARROT, M. Adolphe – Un Voyage en Chine.  Revue des Deux-Mondes, 1839.
A “Revue des deux Monde” é uma revista semanal  francesa (política, administração e costumes), fundada em 1829 com o nome de ” Revue des deux mondes. Journal des voyages, de l’administration et des mœurs, etc., chez les différens peuples du globe ou archives géographiques et historiques du XIXe siècle ; rédigée par une société de ­savants, de voyageurs et de littérateurs français et étrangers”. O primeiro período inicial da publicação terá terminado em 1848. Seguiram-se no total 7 séries, o último terminou em 1930.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Revue_des_deux_Mondes
(4) “Le vers qu´on lit dans la Caverne de Camõens sont de M. de Rienzi, qui a consacré plusieurs années à parcourir l´Inde, les côtes de la Chine et l´Océanie. Nous tenons de ce voyageur qu´il fit sculpter à Macao un buste de Camõens; qu´il le plaça dans la grotte, et qu´il fit graver autour de l´image de poête une inscription en chinois et une autre qu´il composa en vers français; mais qu´un Anglais, locataire du jardin, jaloux de ce que l´honneur rendu à la mémoire d´un grand homme rejaillissait sur la nation française, fit enlever l´inscription qui décorait le buste monumental. Voice la traduction de l´inscription chinoise:
«AU LETTRÉ PAR EXCELLENCE.
Les qualités de l´esprit et du coeur l´élevérent au-dessus de la plupart des hommes: de sages lettrés l´ont loué et vénéré, mais l´envie le réduisit à la misère. Ses vers sublimes sont répandus dans le monde entier. Ce monument a été construit pour transmettre sa mémoire à la postérité.»
L´inscription en vers de M. de Rienzi est trop longue pour que nous la donnions ici; mais nous produirons celle em style lapidaire qui termine le tout

Au grand Louis de Camõens,
Portugais, d´origine castillane,
L´humble Louis de Rienzi,
Français, d´origine romaine
23 nout 1838″ (1)

“…Contíguo à gruta para o lado do oriente estão esculpidos n´uma pedra, e em lettras doiradas os versos seguintes:

«Patané lieu charmant et si chér au Poéte
Je n’oublierai jamais ton illustre retraite;
Ici Camoens, au bruit du flot retentissant,
Méla l`accord plaintif de son luth gémissant.
Au flambeau d´Apollon allumant son Génie
ll chanta les Héros de la Lusitanie:
Du Tage à l’urne d’or, loin des bords paternels
De Bellone il cueillit les lauriers immortels:
Malheureux exilé, cet émule de Homère

Acheta son Génie au prix de sa misère.
Il posséda, du moins pour charmer ses douleurs,
Les baisers de l’amour et les chants des neuf soeurs.
Lusus et les chinois honorent sa mémoire:
Le temp qui d´étruit tout agrandira sa gloire.
Moi qui chéris ses vers, que pleurai ses malheurs
J´aimais à saluer ces bois inspirateurs.
Je visitais cent fois cet humble e noble asile;
Dans ta Grotte, ó Louis, mon coeur fut plus tranquille.
Agité plus que toi, je fuyais dans le champs,
Et le monde e mon coeur, l’envie et les tyrans.»
________________________________
«Au Grand Luis de Camoens, portugais d’origine castillane
Soldad religieux, voyageur et poete exilé;
L´humble Louis de Riensi, français d’origine romane,
Voyageur religieux, soldad et poéte expatrié.
30 Mars 1827. »

Serões 1902 - Jardim de Camões, Patane e Ilha VerdeA quinta da Gruta de Camões, zona de Patane e a Ilha Verde (revista Serões, 1902)

O poeta francês Louis Domenic de Rienzi que a 30 de Março de 1827 compôs estes versos, em honra de Camões, percorreu durante anos a India, as costas da China, e a Oceania e suicidou-se em França em 1844/1845. (1)

«Este viajante teve em 1928 a ideia de consagrar este lugar poético (a gruta) à memória de Camões. Infelizmente (segundo Ch. Magnin «Causeries et Méditations» 1834 e «Revue de Deux Mondes, 1831) não se pode louvar senão a sua boa vontade. Parece que o Sr. Rienzi possuia as melhores boas intenções do mundo, tornando quase irreconhecível a gruta do poeta. Fez, diz ele, cavar um nicho de mais de seis pés de altura por cinco de largo, no próprio lugar onde Camõe se vinha sentar, imaginando o seu poema. O granito foi talhado pelo cinzel e o monumento teria ficado completo se o dono do jardim não tivesse sustido o zelo monumental de demasiado impetuoso admirador de Camões»(2) 

Rienzi acusou o arrendatário inglês de ter apagado a inscrição que ele colocara.
Esta inscrição, que ele escreveu em francês, foi traduzida para chinês, em 5 de Junho de 1831, pelo P. Louis Françõis Marie Lamiot, superior dos lazaristas em Macau deste 1819 até à sua morte. Mais tarde esta inscrição foi melhor traduzida pelo literato chinês Gai Tang e gravada na Gruta em 1840.

Rienzi refere também que colocou na gruta um busto, mas muito antes desse ano, já lá estava outro busto pois George Staunton menciona-o no seu diário de 1792-1794 publicado em 1797, «An Authentic Acount of an Embassy from the King of Great Britain to the Emperor of China»
Se Rienzi fez substituir este busto em 1827, conclui-se que antes do busto de 1840 (data em que muitos historiadores concordam ter sido erigido o primeiro monumento ao poeta em terra portuguesa) já ali se haviam estado dois bustos de Camões. (2)

(1) Sobre o infortúnio da vida de Rienzi encontrei uma notícia do «Singapore Chronicle Fev, 12», no “The Asiatic Journal and Monthly Register”, Vol 28, 1829: (sublinhado a bold, da minha autoria)
Amongst the passengers in the Dourado, a Portuguese brig from Macao to Bombay, wrecked on the east coast of Bintang is the Chevalier Louis Domenic de Rienzi, who lost every thing he had on board. He was on his return from a voyage to the South Sea, the Phillipines, and China, bound to Europem intending to publish there his travels in Egypt, Abyssinia, and most of the countries of Asia… (…)
…He had completed all his research, and after raising at Macao a monument to the memory of the illustrious and unfortunate Camoens in the grotto which bears his name, Monsieur Rienzi quitted China, destined to lose in an instant the fruits of ten years of increasing labour!. Among these have seen a vast and valuable collections of the most precious medals, cameos, statues, inscriptions and other antiquities...”
http://www.univie.ac.at/Geschichte/China-Bibliographie/blog/2011/05/28/the-asiatic-journal-and-monthly-register-1816-1829/
(2) Informações e parte de textos de TEIXEIRA, P. Manuel – A Gruta de Camões em Macau. Macau-Imprensa Nacional, 1977, 246 p.